<?xml version="1.0" encoding="iso-8859-1"?><rss version="2.0"><channel><title>Insanity</title><link>http://www.milky-pancake.net/insanity/</link><description>Blog de Lali</description><item><title>J'hallucine.</title><link>http://www.milky-pancake.net/insanity/index.php?id=213</link><pubDate></pubDate><description>16h45, on est plus que deux au labo : mon chef et moi.
Jveux bien que la moitié des gens soient en vacances, mais là, quand même...

C'est n'importe quoi.</description></item><item><title>"Writing the words of a sermon that no one will hear"</title><link>http://www.milky-pancake.net/insanity/index.php?id=212</link><pubDate></pubDate><description>Finalement, je crois que ça n'était pas fait pour moi.
Ca ne fait que trois jours - déjà trois jours ? - que le nano est lancé, et je sais déjà que je ne le ferai pas. Je m'étais inscrite il y a une semaine ou deux, pensant peut-être grâce à ce challenge raviver la flamme de l'écriture, cette étincelle que j'ai tant de mal à allumer dans mon esprit ces derniers temps. Cela fait une éternité que je ne me suis pas assise en face de mon écran, musique dans les oreilles, atmosphère particulière, pour écrire. Juste écrire. Et ça me manque, quelque part. Et je suis frustrée, aussi, parce que j'ai tellement de choses que je veux raconter, tellement de projets que je voudrais achever, et que je ne prends pas le temps de poser sur papier. Du coup, quand une news sur le NanoWrimo est passée dans un des flux rss auxquels je suis abonnée, j'ai sauté sur l'occas et je me suis inscrite.
Ecrire *au moins* 50 000 mots en un mois. Mon projet était simple : me servir du Nano comme prétexte pour reprendre Amalia, abandonnée depuis si longtemps et qui pourtant me démange constamment. Mais voilà, après trois jours seulement je peux le dire : le nano n'est pas vraiment adapté à cette envie. D'une part, pour certains c'est triché de ne pas suivre les règles à la lettre, de ne pas commencer quelque chose de "neuf" mais de se servir du nano pour arriver à ses fins personnelles. Je peux le comprendre... La preuve, ça m'a fait tellement cogiter qu'une partie de mon enthousiasme s'est envolé quelques jours avant le lancement de l'épreuve. D'autre part, j'ai toujours eu du mal (et ai toujours du mal) avec le concept d "écrire beaucoup et dans le tas y aura bien quelque chose de pas mal, avec un peu de chance". J'écris peu à la fois (336 mots en trois jours, quand d'autres en sont déjà à plus de 6000 mots) mais j'aime quand je peux être fière de ce que j'ai écrit, pas pour la quantité mais parce que j'aime le son que font ces mots alignés les uns à côté des autres. J'aime quand ce que j'ai écrit n'a à être retravaillé que pour certaines tournures maladroites ou quelques fautes de frappe. Tout écrire pour devoir tout réécrire après ? Ca m'agace. Et surtout je suis rouillée, donc il va me falloir écrire et réécrire et réécrire des quantités de débuts avant de me réhabituer à ma plume, et de pouvoir reprendre cette histoire d'un bon pied.

Donc voilà. J'abandonne ce concept qui ne me correspond pas, qui ne m'a dans le fond jamais parlé, que je m'étais imposée comme un jeu à une gamine qui voulait avoir tout essayé des trucs "fashion" sur le net.

En revanche, je continuerai à réécrire. J'irai à mon rythme, qui sera peut-être de 336 <del>pages</del> mots tous les trois jours au début, qui s'accélérera peut-être - ou pas - mais qui aura le mérite de me faire avancer, petit à petit, vers quelque chose de concret, dont je pourrai être fière.
Parce que j'ai toujours autant foi en cette histoire que je l'avais il y a quatre ans. Je ne sais pas, quelque chose, là, au creux de mon estomac qui me fait dire que cette histoire a tout ce qu'il faut là où il faut.
Ca me prendra le temps qu'il faut, mais j'en viendrai à bout.</description></item><item><title>Yen a marre.</title><link>http://www.milky-pancake.net/insanity/index.php?id=211</link><pubDate></pubDate><description>Non, sans blague, ça commence à bien faire. J'ai l'impression que ça fait un mois non stop que je suis en boule, de mauvaise humeur, envie de tout envoyer promener parce qu'ils me font tous chier cette bande de cons, là.
Pardon, c'est sorti tout seul.

Ce n'est probablement plus un mystère pour certains d'entre vous, ça ne le sera en tous cas plus pour personne d'ici quelques minutes : le labo en ce moment, c'est vraiment pas ça. Les chefs qui, chacun à leur manière, ne sont pas dégourdis, ont réussi à se mettre à dos la quasi totalité de l'équipe.
Comment tout ça a démarré ? Je ne sais pas trop, c'est sûrement arrivé petit à petit au long des années, d'une accumulation de petits trucs qui, pris à part auraient pu être facilement résolu, mais qui accumulés créent une surcharge. Il y a quelques mois, un conflit éclate, et tout s'enchaîne, les langues se délient, et les maladresses accumulées de mon chef ajoutées aux inégalités dans le traitement des différents cas "à problème" ont pris des proportions inimaginables.

Il y a le deuxième chef, celui qui n'est jamais là et n'encadre personne, et qui pourtant fait son petit chef et est, en plus de ça, d'une grossièreté à l'épreuve des balles ; chef dont la légitimité est de plus en plus contestée (ce qui en soit n'est pas tellement étonnant, mais la manière dont certains s'efforcent par tout les moyens de monter tout le monde contre lui pour qu'il dégage le plus vite possible, ben c'est assez pénible pour l'atmosphère générale du labo, mine de rien).
Il y a les titulaires de l'équipe, qui prennent leurs aises et qui font le stricte minimum niveau horaire (une qui bosse à 80% tout en étant payée 100% ; un qui fait du 9h30 / 17h30 au plus haut de sa forme, et qui passe le plus clair de ses journées sur son ordi alors qu'il ne cale rien à tout ce qui est informatique ; une qui a des horaires aléatoires  et qui, au moment des vacances d'été, décide de prendre 6 semaines de congé). 
Il y a un soucis avec les étudiants, parce qu'à moins qu'ils soient un peu dégourdis et qu'ils décident / soient capables de se prendre en main, ben faut pas compter sur les encadrants pour les aider. On se retrouve du coup à l'heure actuelle avec un thésard en début de troisième et (théoriquement) dernière année de thèse, qui vient à peine d'avoir un sujet (sujet qu'il s'est auto-attribué pour se sortir d'une impasse, étant donné que ça faisait 2 mois qu'il n'avait pas pu faire de manip' concernant son premier sujet) et une seconde, qui entame sa deuxième année de thèse et qui n'a pas la moindre idée de ce que son sujet de thèse est, étant donné que celui qu'on lui avait attribué est plus ou moins tombé à l'eau il y a 6 mois de ça.
Et surtout, il y a le comportement de mon chef, celui qui est toujours "à l'écoute" et avec qui on peut "discuter si il y a le moindre problème". Mais qui en réalité a trop peur d'affronter directement certaines personnes pour résoudre les problèmes. Qui tient autant de discours différents qu'il y a d'interlocuteurs. Qui ose dire que mon sujet n'avance pas, alors que sur une équipe de 12 personnes, il n'y a quand même que 2 sujets qui avancent, dont le mien.

Alors forcément, avec tout ça l'ambiance générale du labo s'en ressent. Les humeurs sont électriques, et moi même, qui pourtant suis assez arrangeante et ne m'énerve pas tant que ça, ben j'ai pété un plomb, claqué des portes et fuit le labo au moins une fois pour respirer et mettre un peu d'espace entre moi et ces conflits qui, pour la plupart, ne me concernent même pas. Du coup, ça me bouffe, j'y pense quasi en permanence, je souffle, je suis de mauvais poil. Du mal à bien faire la part des choses entre toutes ces émotions un peu violentes qui se bousculent dans ma petite tête.

Il faut que j'arrête. A partir d'aujourd'hui, je vais essayer de faire la part des choses et de laisser au labo ce qui s'y trouve, de ne plus prendre part, de faire mon boulot, ce qu'on demande de moi, et basta.
Parce que malgré cette atmosphère moisie jusqu'à l'os, mes manips avancent, je ne fais plus que chercher - je trouve (hé oui, comme quoi ça arrive, même dans la recherche fondamentale), et j'ai envie d'enfin rédiger ma thèse parce que je sais que ça fera une chouette histoire, et que ça montrera que je n'ai pas passé ces trois (quatre) ans à me tourner les pouces.

Et que la science, ça peut malgré tout être hypra intéressant (et que ça ne devrait pas être réservé aux initiés).</description></item><item><title>...</title><link>http://www.milky-pancake.net/insanity/index.php?id=210</link><pubDate></pubDate><description>Journée de merde.</description></item><item><title>Bulle de savon</title><link>http://www.milky-pancake.net/insanity/index.php?id=209</link><pubDate></pubDate><description>Cette sensation est très étrange. Pas désagréable, mais pas agréable non plus. Déstabilisante. 

Cette impression que la bulle dans laquelle je vivais depuis si longtemps, tellement longtemps que je ne m’en rendais même plus compte, n’existe plus.
Je n’ai pourtant pas eu l’impression de rencontrer d’aspérité particulière au cours de mon trajet… Mais le résultat est là : d’un coup d’un seul, alors que je marchais dans un quartier très fréquenté de Paris, elle a disparue. Comme ça, *pouf*, d’un coup. Comme si je venais de me réveiller, je regardai tout autour de moi, étonnée de me trouver là, au milieu de ces gens. J’ai, l’espace d’une poignée de minutes, pris conscience de la vastitude du monde, de l’insignifiance de nos êtres. De mon être. D’un coup, plus rien n’était grave, plus rien n’importait. Un côté fataliste, peut-être, mélangé à cette idée que puisque je suis là, autant que j’en profite pour faire des choses qui me plaisent. Me font du bien. (Et qu’il faut que j’arrête de penser avec de grands mots prétentieux qui n’apportent rien à personne.)

Cette impression malgré tout très fugace, se mélange avec celle, peut-être encore plus bizarre, que je ne reconnais rien. Lorsque je me promène, plus rien ne m’est familier. Ho, je sais où je suis ! Mais c’est comme si j’étais étrangère à tout ce qui se passe autour de moi, comme si j’avais été propulsée dans un monde parallèle où tout est normal, mais pas tout à fait… C’est une infime différence, une de celle sur laquelle on n’arrive pas tout à fait à mettre le doigt, mais tout est différent. Un bon dans le temps ? Un réveil à la réalité ? Ou peut-être que c’est simplement parce que pendant quelques instants, j’ai malgré moi pris un recul assez déstabilisant. Et que vu de l’extérieur, ça a l’air quand même bien curieux, une planète habitée par des humains. Et effectivement, ce qui se passe dans les petites têtes de ces êtres dans le fond tous un peu égoïstes, n’a pas beaucoup d’importance si on prend ce recul étrange. 

Du coup, je me prends à imaginer le monde tel qu’il sera dans quelques années. Un monde dans lequel je me sentirai encore plus étrangère, peut-être. Ou pas. Un monde possible qui m’effraye, en tous cas.

La crise financière fait réfléchir sûrement pas mal de monde ces temps-ci… Moi c’est plutôt les « évolutions » dans les écoles qui me font gamberger. La bio, la physique, la philo sûrement aussi, et bien d’autres, des options au lycée ? Ca me donne des frissons. Pas que je sois une philosophe scientifique convaincue (quoique ^^ ) mais souvent, à ces âges là, on choisit la voie de la facilité. Parce qu’on n’est pas encore si grand, à 17 ans, qu’on est à mille lieues de pouvoir imaginer à quoi notre futur ressemblera. Savoir quel métier on veut faire ? Très peu sont ceux qui le savent aussi tôt… Et plus ça va, plus tard c’est. Et je ne pense pas que compter sur les conseillers d’orientation pour trouver une route soit la meilleure des choses, dans les collèges et lycées en tous cas. C’est pour ça qu’il faut rendre les enfants, adolescents, adulescents, curieux. Qu’il faut leur parler d’un peu tout, pour que peut-être ils mettent le doigt sur quelque chose qui les titille un peu plus que le reste. Pour que certains ne passent pas à côté de ce qui aurait pu s’éveiller comme une vraie passion.

La France suit les Etats-Unis, en matière d’éducation. C’est l’impression que j’ai, en tous cas. Et bientôt, comme là-bas, certains imagineront qu’il y a 4000 ans les Hommes ont coexisté avec les dinosaures. Qu’en aucun cas, l’Evolution n’a pu aboutir à l’apparition des Hommes. C’est vrai quoi, passer par des bactéries, des bestioles qui pataugeaient dans des mares d’eau, des petits mammifères étranges qui galopaient de leurs quatre pattes entre les herbes, des singes, et puis un jour arriver à un être qui arrive à se mettre debout, à penser, à explorer, vivre en communauté et tuer ses semblables ? Non, c’est bien trop tarabiscoté comme idée.

Alors certes, on peut vivre sans connaître l’ascendance exacte de l’espèce que les scientifiques appellent Homo sapiens sapiens. Sans savoir que c’est la gravité qui fait que les objets tombent au sol, ou qu’il y a 2500 ans, un type réfléchissait déjà sur la manière de penser. Mais oublier tout ce qu’on a appris au cours de ces années pour ne garder que l’utile ? Vivre sans avoir la possibilité d’imaginer qu’il y a tout ça et que si on cherche un peu, on peut découvrir tout pleins de choses qui font rêver ? Je trouve ça triste.

Parfois, je me dis que le bug de l’an 2000 a bien eu lieu, mais que l’ordinateur qui a planté c’est le cerveau humain. La majorité des gens se concentre sur ses petits soucis, ce qui est certes compréhensible. Mais oublier tout le reste, c’est criminel.

L’esprit humain a court-circuité, et en voici la preuve : il y a quelques jours, aux infos nationales télévisées, un reportage sur les élections américaines. Les images habituelles des candidats en campagne défilent. Obama. « Plus que trente jours avant les élections ! Mais il ne faut pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué… » Et là, c’est le drame. Pendant deux secondes, l’image d’un ours qui se met debout sur ses pattes arrières, et qui grogne face caméra. Deux secondes, c’est court. Assez court pour qu’on se demande si on ne vient pas d’être victime d’une hallucination… Pour qu’on ne comprenne pas ce qui vient de se passer. Les traditionnels sondages sont affichés à l’écran, et l’ours ne reviendra plus jouer les trouble-fêtes.

Il y a des fois, le monde parait étrange. Comme s’il avait bugué et que j’essaye malgré tout de continuer à faire ce que je faisais avant. Ou comme si j’avais, moi, bugué, et que je n’ai pas suivi toutes les évolutions de ces derniers temps. Un décalage étrange qui, peut-être, disparaîtrait si j’arrêtais de gamberger et m’immergeais complètement dans la réalité. Mais est-ce que j’en ai vraiment envie ?


<i>[ je remets les commentaires en espérant que cette fois les bots se tiennent à carreau ]</i></description></item><item><title>Mauvais oeil des machines</title><link>http://www.milky-pancake.net/insanity/index.php?id=208</link><pubDate></pubDate><description>Ils vont par deux, toujours. Des petits carrés de couleur qui se tiennent par le coin, qui ponctuent l'écran d'une mosaïque colorée. Bleu sur le sombre, jaune sur le clair, ils arrivent en un clin d'oeil et affichent, quelle que soit la page à l'écran, un schéma répétitif, toujours le même, qui peut-être essaye de faire passer un message codé.
<a href="http://www.milky-pancake.net/insanity/img/bug.png" target="_blank">Mon ordi est malade.</a> Varicelle, carte graphite aigüe, je ne sais quel est le nom de cette étrange maladie qui défigure l'écran. Je vais l'amener voir le docteur informatique demain, qui peut-être arrivera à mettre sur ces symptomes le nom d'une maladie.

Il suffit que je reste plus de dix minutes sur ma machine pour qu'elle se pare d'un cortège de pixels, message codé à mon encontre que je n'arrive malheureusement pas à décoder. 

Peut-être est-ce une malédiction.
Peut-être mon chef a-t-il jeté le mauvais oeil sur moi ! Après tout, c'est arrivé le jour où il nous a fait tous ces reproches.
Le matin il critiquait notre rythme de travail, m'accusait de passer trop de temps derrière l'ordi et donc, par conséquences, de ne pas travailler. Je pris la mouche, outrée par tant d'injustice (quoi ? Alors que je reste une de celles dont le rythme de travail est le plus intense dans ce labo, il trouve le moyen de ne pas être content ? Et si j'ai effectivement allégé un tant soit peu mes horaires ces trois derniers jours, peut-être est-ce du au fait que je ne sais toujours pas si je serai encore là à la fin de l'année, vu qu'il ne fait rien - ou presque - pour trouver une solution !)
Je pris la mouche, donc, vexée par ces critiques stupides, et évitai autant que je le pus le labo et ce chef 'kikroitousavoirmieuketoulemonde'. Le soir même, mon ordi montrait les premiers signes de sa maladie.

Il l'a maudit, je ne voit pas d'autre explication.

Toujours est-il que j'espère ne pas apprendre une mauvaise nouvelle de la part du docteur des machines, et qu'il ne s'agit pas d'une maladie incurable à moins d'une greffe de carte graphique. Parce que s'il s'avère que c'est la seule solution, je ne suis pas sûre de vouloir tenter l'opération.</description></item><item><title>Mea Culpa</title><link>http://www.milky-pancake.net/insanity/index.php?id=207</link><pubDate></pubDate><description>Cela fait une éternité que je n'ai pas posté ici... Du coup, je me retrouve confrontée à un mur.
Par où commencer ? Que raconter ?

Mes questionnements persos sur l'avenir, le boulot, la vie, toussa, qui n'intéresseront personne d'autre que moi ? 
Des râleries sur mon chef, ma thèse, et autres réjouissances, qui ne feront pas avancer le shmilblick ? 
Des morceaux de vies, des gens croisés ici où là, qui marquent l'ordinaire ?

Pour l'instant, je ne sais pas trop, tout se bouscule un peu trop là haut dans mon ciboulot. Mais je reviendrai plus vite, la prochaine fois. Tenter de redonner vie à Insanity.</description></item><item><title>Insanity Mag</title><link>http://www.milky-pancake.net/insanity/index.php?id=206</link><pubDate></pubDate><description>Depuis plus d'un an c'est l'été. Il était temps que le look du blog change. Après un design simple vient en général un plus complexe... voilà, c'est fait.

En plus du remaniement visuel, quelques petites améliorations techniques... Un flux rss, qui normalement est complètement fonctionnel (tout du moins plus que la version béta que quelques privilégiés testaient depuis un ou deux mois ^^). Un système de tags, dont je ne suis pas complètement satisfaite mais qui fera l'affaire pour le moment. Et le retour des "derniers" sous forme d'articles dans ce mag tout ce qu'il y a de plus inédit.

Enjoy !</description></item><item><title>La webcam Pirate</title><link>http://www.milky-pancake.net/insanity/index.php?id=205</link><pubDate></pubDate><description><3</description></item><item><title>Pas de chercheurs, c'est tout les jours le bonheur</title><link>http://www.milky-pancake.net/insanity/index.php?id=204</link><pubDate></pubDate><description>Le pays de Lali, c'est un pays en images de synthèse. Un pays de musique et chanson, qui rentre dans votre tête et n'arrive plus à en sortir. C'est aussi un pays étonnant en coïncidences.

Dans le pays de Lali, les petits enfants joyeux aux joues roses et rebondies jouent à la balançoire, sautent à la corde et font la farandole en rigolant. Les arcs en ciels servent de toboggans magiques pour se déplacer, les fleurs, les arbres et même les maisons ont le rythme dans la peau. Lali reste assise sur une colline en regardant des papillons voleter autour de sa tête, ou gambade allègrement au milieu de ce monde (parfait) en enchantant ses amis de sa voix cristalline. Parce que Lali chante.

Et c'est là le drame. Lali vit dans un monde où il n'y a pas de cancer. Mais surtout, surtout... Un monde où il n'y a "pas de chercheurs, c'est tous les jours le bonheur". 

La coïncidence est trop parfaite pour être anodine.
Lali, papillons, bonheur... Et chercheurs. Plusieurs facettes de la même personne mélangées dans une publicité stupide et entêtante qui passe à la télé depuis quelques jours.

Mais... Dans mon monde, il n'y a pas de chercheur. 
Comment est-ce que je fais, moi, du coup, pour bosser ?





( J'en profite aussi pour signaler que "J'ai toujours rêvé d'être un gangster" est un petit bijou insoupçonné de cinéma. Des scènes filmées à la Pulp Fiction, des dialogues qui font nettement penser à Audiard et ses Tontons flingueurs, un casting à tomber par terre. Agréablement surprenant. )</description></item><item><title>What's next ?</title><link>http://www.milky-pancake.net/insanity/index.php?id=203</link><pubDate></pubDate><description><a href="http://www.milky-pancake.net/foliedouce" target="_blank">Ça</a>, c'est fait.</description></item><item><title>Statistiques</title><link>http://www.milky-pancake.net/insanity/index.php?id=202</link><pubDate></pubDate><description>Tout le monde utilise google. Tout le monde a cherché des choses improbables pour au final tomber sur une page web qui n'a absolument aucun rapport avec ce qu'on cherche.

Pour peu qu'on ait un module de statistiques installé sur sa page qui indique les mots clés tapés par les gens, il y a moyen de se taper une bonne tranche de rigolade (non, je ne sais vraiment pas ce que mange une sauterelle, ça n'est pas la peine de redemander). 

Des fois ça laisse un sourire un peu mélancolique (le nombre de gens qui ont atterri ici à cause de Pleymo et de leur séparation, hallucinant).

Et il y a des fois, ça laisse une impression étrange. Comme un noeud à l'estomac, quelque chose dont on ne sait pas quoi penser. Mal à l'aise. Intriguée et en même temps pas réellement envie d'en savoir plus. Même si.

Parce que franchement, si étiez à ma place et que vous trouviez parmi les mots clés qui ont conduit sur ces pages "lali lowen je t'aime" et que vous n'ayez aucune idée de qui ça peut bien provenir, vous feriez quoi ?</description></item></channel></rss>